Voici, après Eric Frank Russell et James H. Schmitz, un autre grand nom de l'Age …
C’est un ami (décédé il y a quelques années après une longue maladie) qui avait traduit le roman en français. Je souhaite le lire principalement pour cette raison sentimentale.
"Threads of the plot, of course, are much longer than the weave of the cloth." (p. 168)
4 stars
I like stories like this one: slow, no haste, almost no action, not a lot of suspense, no universe shattering stakes (depending on your viewpoint at least), just a story progressing in a normal, I want to say natural, pace. It sounds really dull for some people, but for me this is wonderful. With ca. 170 pages (on my reader at least) this book is also perfect in length. It's long enough for a good story, but short enough to read it quickly. Giving Grainger the "wind" to live with is interesting, as is the way the pilot almost becomes the Hooded Swan when jacked in. I hope to see more of both in the other books.
I like stories like this one: slow, no haste, almost no action, not a lot of suspense, no universe shattering stakes (depending on your viewpoint at least), just a story progressing in a normal, I want to say natural, pace. It sounds really dull for some people, but for me this is wonderful. With ca. 170 pages (on my reader at least) this book is also perfect in length. It's long enough for a good story, but short enough to read it quickly.
Giving Grainger the "wind" to live with is interesting, as is the way the pilot almost becomes the Hooded Swan when jacked in. I hope to see more of both in the other books.
Bouquiniste indépendant, Emmett Leigh déniche un jour un petit recueil de poèmes lors de la …
#VendrediLecture avec « Le temps fut » de Ian McDonald. Le court roman (j'en suis à la moitié) est indéniablement efficace. Mais je lui reprocherais peut-être justement cette trop grande efficience, ce chemin que prend l'auteur pour aller à l'essentiel, sans se préoccuper du superflu, de ce qui n'est pas nécessaire à la narration, mais de ce qui, pour moi, est primordial dans la littérature.
#VendrediLecture avec « Le temps fut » de Ian McDonald. Le court roman (j'en suis à la moitié) est indéniablement efficace. Mais je lui reprocherais peut-être justement cette trop grande efficience, ce chemin que prend l'auteur pour aller à l'essentiel, sans se préoccuper du superflu, de ce qui n'est pas nécessaire à la narration, mais de ce qui, pour moi, est primordial dans la littérature.
Une femme. Une mission. Sauver le monde. 1952. Une météorite s'écrase au large de Washington, …
#VendrediLecture et j'ai terminé hier ce premier volet de Mary Robinette Kowal. J'ai vraiment pris plaisir à lire cette #uchronie et je ne vais pas manquer d'en lire la suite, « Vers Mars ».
#VendrediLecture et j'ai terminé hier ce premier volet de Mary Robinette Kowal. J'ai vraiment pris plaisir à lire cette #uchronie et je ne vais pas manquer d'en lire la suite, « Vers Mars ».
Une femme. Une mission. Sauver le monde. 1952. Une météorite s'écrase au large de Washington, …
L'autrice Mary Robinette Kowal aborde le racisme (envers les Noirs américains) et le sexisme dans son roman dystopique « Vers les étoiles ». L'action se situe dans une autre version des années cinquante. Mais je souriais en constatant ce très fréquent biais lié au patriotisme. Suite à un effondrement planétaire, les États-Uniens des États les moins fragiles accueillent leurs réfugiés avec attention, et même, certes un peu plus tardivement, les personnes de couleur noire. Mais dans les autres pays, il est plutôt question d'émeutes, de pillages et d'autres atrocités. Décidément, les États-Uniens savent mieux se tenir que nous autres :-) Bon, je précise que je ne suis qu'au premier quart du livre.
L'autrice Mary Robinette Kowal aborde le racisme (envers les Noirs américains) et le sexisme dans son roman dystopique « Vers les étoiles ». L'action se situe dans une autre version des années cinquante. Mais je souriais en constatant ce très fréquent biais lié au patriotisme. Suite à un effondrement planétaire, les États-Uniens des États les moins fragiles accueillent leurs réfugiés avec attention, et même, certes un peu plus tardivement, les personnes de couleur noire. Mais dans les autres pays, il est plutôt question d'émeutes, de pillages et d'autres atrocités. Décidément, les États-Uniens savent mieux se tenir que nous autres :-) Bon, je précise que je ne suis qu'au premier quart du livre.