Fini, et je suis plutôt très mitigé sur ce que je dois en tirer.
Le dernier chapitre du livre parle du rapport aux morts. De ce que j'en comprends, l'autrice avance que les communautés sont privées de leur capacité à gérer leurs morts comme iels l'entendent (exemple des lois en vigueur interdisent les enterrement dans des linceuls, excluant de facto les pratiques rituelles juives et musulmanes). La privatisation de la mort dépolitise leur existence et les relègue au privé, au honteux, au rituel accompli caché en dehors de la sphère de la production. Quels morts méritent d'être loués et quels hommages sont rendus, quelles histoires sont transmises et lesquelles sont oubliées constituent des questions politiques. Et l'acte de privation de la mort empêche ses questions d'être posées et de créer une relation de transmission avec nos morts. L'exemple pris ici est celui de la transmission de l'histoire du peuple …














